Samedi 26 avril 2008
Concernant le courrier réexpédié aux expéditeurs avec la mention: "n'habite plus à l'adresse", en fait c'est le...voisin qui a déménagé il y a deux mois!
Le problème survient lors du remplacement par (plusieurs, donc non le même) des factureurs intérimaires.

De même pour les plis distribués fautivement dans les boîtes aux lettres non adéquates.

Géoroute ? aussi pour les remplaçants ?

A suivre...
par Gilbert MASURE publié dans : économie
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Vendredi 18 avril 2008
La Poste en Service public a hélas disparue.
Elle a fait place a des sociétés anonymes où le service public est remplacé par le capitalisme et donc où la rentabilité financière prime à tout prix. Même, et surtout,  au sacrifice du personnel, à la notion de rendement, d'affichage de statistiques et de résultats financiers permettant l'obtention d'un bon prix de vente de l'ensemble et à la promesse de beaux dividendes aux actionnaires.

Je n'ai pas étudié le problème plus avant, mais je vous livre quelques situations récentes:

1/ Malgré l'indication claire des noms de la dizaine d'occupants d'un immeuble, le courrier de l'un se retrouve dans la boîte aux lettres d'un autre et vice-versa.

2/ Du courrier de l'immeuble contigu est distrbué chez n'importe qui d'à côté.

3/ Une banque, conformément aux lois et règlements, bloque un compte suite au retour au destinataire (elle) avec la mention "n'habite plus à l'adresse" d'une lettre contenant des extraits de compte!
Ceci représente un décrêt d'autorité d'un facteur (de remplacement) qui mélange les destinataires, donc ne connaît pas sa tournée!
Tout me porte à croire qu'il s'agit d'un acte illégal.

Etc...

A suivre.

par Gilbert MASURE publié dans : économie
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Dimanche 23 mars 2008
Il passât au fil d'une vie Cent titre,

Il a écrit, mais, vous livrera ses narrations. Juste que, c'est un fichier et donc il souscrira sur ce site.
Actu. pas moyen d'enregistrer.

A bientôt, le Cent titre.
par Gilbert MASURE
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Samedi 22 mars 2008

De nombreuses communes wallones et quelques bruxelloises n'avaient voté les taxes communale à temps.
Un comptable de Lessine avait déjà remarqué cela en 2000. Le phénomène s'est amplifié en 2006. C'étaient des années d'élections communales, ne me faisant pas croire qu'ils pensaient plus à leur réléection qu'aux devoirs élémentaires de leurs mandats.
Et pourant, les tribunaux, jusqu'en cassation, ont donné raison aux demandeurs.
Il est en effet heureux qu'en ce pays les lois soient édictées pour l'avenir et donc non rétrocatives (Art  2 Consti.)

Ne tablez pas trop sur la "forclusion", il existe, très heureusement l'Art 376 du CIR.
Je me pose aussi la question sur la léicité de l'inscription dans un comptabilité - ici communale - de montants illicites.

Ces illustres élus, leur ministre Courard en tête, osent prôner pour le "civisme".
Messieurs, ce terme est en désiétude. Le civisme que vous prônez n'est même plus enseigné dans vos écoles. Et il n'y a pas grand air que vous soyez à même de l'enseigner à vos enfants. Vous empêchez même les (anciens) combattants de défilier!
A moins peut-être peut-être celui à la Carolo, à Huy, etc...

Il s'agit simplement en ce qui vous concerne d'un constat de carence. Semblable à celui des faillites, délocalisations et chômage dûs à vos incapacités de gérer. (Sauf la Carolo et autres bien sûr).

Quel projet (égal) avez-vous pour redresser les finances des communes en cataclysme ? Ne demandez pas aux flamands, il ne semble y avoir aucun cas de défection élémentaire aux mandats conférés.

Personnellement je trouve qu'il est regrettable que des mandataires publics aient failli à leur tâche, que ce n'est pas aux collectivités d'en pâtir. J'espère que, comme en affaires commerciales, ces mandataires apporteraient leur écot, s'ils avaient, comme nous la plupart des professions non marchandes une assurance R.C.pro, il n'y aurait que la "franchise" à leur charge.

J'espère que dans la pléthore des 22 ministres nouvellement placés, (soit 8 de plus) vous en trouverez bien un pour accéder à vos aumônes.

J'ai d'autres espérances que je raconterais plus tard.

Pour en revenir au fond de vos affaires, vos lacunes engendreraient:
1/ l'engagement d'une centaine de personnes au SPF Finances pour instrumenter les demandes de réclamations,
2/ l'envoi d'auditeurs dans chacune des communes en illégalité,
3/ à défaut d'un Commissaire royal,
4/ de vérifier si le Directeur des impôts a le pouvoir d'enrôler des taxes illégales,
5/ vu votre petitesse constatée à la TV stipulant les effets de la "forclusion", vous opposer l'Art 376 du CIR 92, qui si pas pour tous sera évident pour la plus grande partie.

Mon avis personnel:
Si des mandataires, publics ou marchands, ne sont point à la hauteur, leur devoir est de quitter ou d'être mis à la porte. 

Car dans tous les cas, ces gens posent un énorme problème, je ne parlerais de la probité, ce n'est pas en leur vocabulaire, mais mettent en péril, non par négligence mais par imbécilité, l'avenir des communes oùu ils ont été (hélas) mandatés.

Si vous croyez encore que la Wallonie est un pays d'avenir, je réponderais oui, mais pas comme çà.

Je serais très heureux d'obtenir votre avis, à des fins pacifistes et constructives.


Jeudi 27 mars 2008.

En cherchant dans le Commentaire du CIR 92, je trouve en: Pouvoirs compétents, le Numéro 465/2.

En sbstance: l'Art. 465 du CIR n'implique pas une obligation (aux communes de lever la taxe) de sorte que la commune ou la Région bruxelloise PEUT RENONCER A LA TAXE.

J'en conclus que: TAXE NON VOTEE à temps = RENONCIATION A LA TAXE.

Les autres suffixes du n° 465 valent la lecture.

Ce qui est très curieux: juste la RTBF a conçu un article télévisé, la presse écrite reste muette!
Bizzarre!.


Dimanche 30 mars 2008.

L'Etat fédéral réclame des taxes illégales aux contribuables.
Ledit Etat ne sait comment agir/réagir vis à vis des réclamations introduites par des contrbuables (grugés).
De fait l'Etat fédéral, en enrôlant des taxes illégales, les a tout bonnement cautionnées!
Enfin, sur les AER, il n'y a aucune mention de comment réclamer à ce sujet! C'est fautif.

De là à solliciter du Conseil constitutionnel (ex Conseil d'Etat) un avis favorable pour "cautionner" une p'ite loi vite faite avec rétroactivité législative dans "l'intérêt collectif" relèverait de la plus haute gabegie. Il s'agirait de l'intérêt privé de mandataires incapables de gérer leur commune.
Dans le privé ils seraient mis à la porte avec un C4 mentionnant: faute grave.
D'autant que cette loi serait immédiatement attaquée.

Enfin, il pourrait être questions d'élections anticipées dans les communes grugées par leurs (ir)responsables.

Ma prise de position a pour seul but: l'égalité devant la loi et la question de principe.

par Gilbert MASURE publié dans : économie
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Jeudi 21 février 2008
L'idée a germé: crééer l'ASBL Bibliothèque et Musée de la Comptabilité.

Pouquoi le Musée: afin de conserver les outils ayant servi à l'exercice de la profession.
Afin de montrer aux plus jeunes les outils utilisés auparavant.

Pourquoi la Bibliothèque: afin de préserver les livres, la doctrine du métier.
Depuis l'existence du livre, l'humanité s'est agrandie.

Pourquoi Letout ?
Pour aider les jeunes à la réussite.
L'étudiant, le candidat, bref  tous ceux qui nécessitent l'apprentissage.

La Bibliothèque et Musée de la Comptabilité sera constituée pour cela, l'aide aux jeunes (et même moins jeunes).

J'appelle aux bénévoles.

J'aime des personnalités telles que Monsieur Otlet et d'autres.
Ce musée pourrait devenir une sorte de Mundaneum.
Il pourrait servir à passer un relais des connaissances.

Je souhaite transmettre quelques connaisances acquises en 45 ans de "vie économique", mais ne veux l'entreprendre seul. Afin que d'autres augmentent le savoir d'iconque.

A tout qui, je suis l' homme.

Bien à tous.
par Gilbert MASURE publié dans : économie
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Lundi 18 février 2008
L'enfer est pavé de bonnes intentions. Le législateur en 1998 a incorporé en sa loi "fourre"tout" la nécessité du "certifiact de gestion" pour tout nouvel indépendant.
Le but avoué était de réduire le nombre des faillites.
Premier leurre: le nombre des faillites n'a pas diminué, il a augmenté!
Deuxième leurre: le chômage s'est éclaté en progression exponentielle: plus de population encore plus de chömage.
Troisème leurre: les victimes de ce sinamu social sont de - 25 ans et + 45 ans.

Il existe quantité de candidats à l'entreprise indépendante qui sont bloqués par une loi devenue inappropriée.

Que faire ?
1/ modifier la loi,
2/ reconnaître l'apport de gestion par un comptable IPCF ou IEC.
3/ accentuer les mesures favorables à la création de "micro entreprises".

Tout suggestion est bienvenue.

Bien à tous. 
par Gilbert MASURE publié dans : économie
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Samedi 16 février 2008
La loi de 1998 a-t-elle servi à "la promotion de l'entreprise indépendante" ? Réponse: NON.

Les effets souhaités ne se retrouvent pas dans la réalité économique.
Il suffit de constater qu'une mesure devant diminuer le taux de faillite s'avère inopérante: leur nombre ne cesse d'augmenter (celui des chômeurs aussi). Principalement à Bruxelles, particulièrement pour les jeunes de - 25 ans et les aînés (dès 40 ans!).

Il y a constat d'au moins une double faillite:
- celle du fonctionnement de la preuve des connaissances de gestion,
- celle des mesures pour favoriser l'emploi salarié des jeunes et de l'outplacement.

Le statut d'emploi salarié n'est plus sécurisant, si ce n'était que pour faire carrière au chômage. Ce statut n'est plus autant sécurisant que face au statut d'indépendant.
Je constate au jour le jour que nombre de personnes socialement fragilisées souhaitent s'installer indépendant mais sont confrontées au papier de gestion. Entreprendre le passage d'un examen au Jury central afin d'ouvrir leur inscription à la BCE leur serait impossible, pour les mêmes motifs que leur statut de chômeur.

Dès lors une proposition afin de coller aux réalités actuelles,
modifier la loi programme de 1998 comme suit:
- possibilité de commencer à exercer en indépendant et passage de l'examen théorique du J.C. après deux ans.
- et/ou prouver un contrat d'assistance d'un IPCF ou IEC pour la partie gestion administrative et comptable.
En tout cas durant les deux ans ci-dessus ou pour un terme plus long.
Avec un crédit d'impôt imputable et remboursable, d'un montant forfaitaire, destiné à couvrir (en partie) les honoraires du comptable - conseil en gestion.

Cette modification permettrait immédiatement:
- d'ouvrir le travail indépendant au plus grand nombre,
d'assurer la perception des cotisations et impôts afférents,
- de réduire le nombre de chômeurs, jeunes et moins jeunes,
de diminuer les prestations à payer par le Service Public,
- de servir au mieux l'équilibre économique,
- et surtout d'apporter un plus à la dignité humaine, au bonheur de se réaliser.

Solutions trop simples ? non, mais ne pas désespérer.

Cordialement.

P.S: n'hésitez pas à me contacter pour vos avis ou toute information.
par Gilbert MASURE publié dans : économie
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Dimanche 10 février 2008
Bonjour,

Diplômé comptable en 1968, je souhaite mettre au profit de tous ceux qui le souhaitent, le fruit de 45 années d'expérience dans le monde économique.

J'ai écrit un ouvrage publié l'an dernier: "La comptabilité de compagnies d'assurances".
En cours d'écriture, "La comptabilité pour tous, pas à pas", s'adressera, contrairement à un cours, au moyen d'un langage volontairement simplifié à ceux qui souhaitent comprendre une technique semblant rébarbative. 

Le lecteur pourra appliquer la base de la comptabilité à ses besoins en réalisant les opérations de base et optimaliser le dialogue avec son comptable.

Je livrerai au fur et à mesure les pages de ce livre dans ce blog.

Etant à l'écoute de vos commentaires, veuillez agréer mes sentiments cordiaux.

Gilbert MASURE



Premier chapitre.
Le "plan d'affaire".

Pour débuter une affaire, une entreprise il faut:

1/ une nature indépendante,
2/ des idées (d'affaires),
3/ connaître le secteur du métier pressenti,
4/ y avoir éventuellement des relations,
5/ de l'argent, des capitaux pour mettre les fonds nécessaires au démarrage,
6/ préparer un projet, un plan d'affaire,
7/ établir, préparer un plan dit financier afin de chiffrer les prévisions de recettes et dépenses, le tout indiquant la faisabilité et la viabilité du projet (qu'il tienne la route.)

Je vous invite à inscrire tout cela sur papier.

Les sept points de cet exercice vous permettront
de dèjà comprendre quelques termes utilisés en comptabilité.

1/ entreprise indépendante, dirigeant d'entreprise, ce sera votre STATUT SOCIAL,
2/ des idées d'affaires, ce sera le fruit de vos recherches, votre CAPITAL D'iDEES,
3/ connaître le métier, ce sera votre KNOW HOW,
4/ y avoir des relations, fera partie du GOOD WILL de votre affaire,
5/ de l'agent, des capitaux, sera votre CAPITAL financier,
6/ sera votre BUSINESS PLAN,
7/ le plan financier est le tout début de la comptabilité, elle est ici prévisionnelle.

Deuxième chapitre,
Le "plan financier"

De par le terrain, le plan d'affaire, le plan financier nous permettra de connaître d'autres définitions en comptabilité.

Ensuite, nous cheminerons logiquement sur base de ce que le terrain nous apprend et ce que la comptabilioté impose.

02.03.2008.




par Gilbert MASURE publié dans : économie
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